Lendosphère : notre avis complet 2026 sur le crowdfunding en énergies renouvelables
Financer la transition énergétique tout en plaçant son épargne, avec l’une des plateformes les plus sûres du marché : c’est la proposition de Lendosphère. Pionnière du crowdfunding vert en France depuis 2014, elle affiche 0 % de perte définitive en capital sur plus de onze ans, pour un rendement moyen de 6 à 8 % brut par an. La contrepartie de cette sécurité, c’est un rendement plus modéré et une liquidité réduite.
Cet avis est conçu pour être le plus complet et le plus à jour du marché. Nous y détaillons le fonctionnement, le rendement réel net d’impôt, les frais, la fiscalité, la régulation, les risques et la comparaison avec Enerfip. Transparence d’usage : ce site est financé par la publicité et l’affiliation, et un lien partenaire est signalé plus bas. Notre méthode ne change pas : la note suit le mérite, jamais une commission.
Lendosphère en bref
Lendosphère est une plateforme française de crowdfunding, créée en 2014, spécialisée dans le financement de projets d’énergies renouvelables, qui permet de prêter de l’argent à ces projets dès 50 euros, en échange d’intérêts.
- Création : décembre 2014, par Laure Verhaeghe, une pionnière du financement participatif vert.
- Adossement : filiale du groupe 123 IM, renforcée par le rachat de Lendopolis en 2024.
- Ticket d’entrée : 50 euros.
- Rendement : entre 6 et 8 % brut par an en moyenne.
- Frais investisseur : 0 %.
- Agréments : triple agrément PSFP, CIP et IFP, sous contrôle de l’AMF et de l’ACPR.
- Track record : plus de 400 millions d’euros levés, plus de 700 collectes, et 0 % de perte définitive en capital à ce jour.
- Point faible : pas de marché secondaire, et une durée moyenne longue d’environ 42 mois.
- Risque : perte en capital possible, épargne non garantie, argent immobilisé jusqu’à l’échéance.
Qu’est-ce que Lendosphère ?
Le crowdfunding, ou financement participatif, consiste à réunir l’argent de nombreux particuliers pour financer un projet, en échange d’un rendement. Lendosphère applique ce principe aux énergies renouvelables : vous prêtez de l’argent à des producteurs d’énergie verte via des obligations, et vous percevez des intérêts.
Lancée en décembre 2014 par Laure Verhaeghe, Lendosphère est l’une des toutes premières plateformes de crowdfunding vert en France. Elle est aujourd’hui adossée au groupe 123 IM, un acteur reconnu de la gestion d’actifs, ce qui renforce sa solidité. En rachetant la plateforme Lendopolis en 2024, elle a consolidé sa position parmi les leaders français des énergies renouvelables, avec des ambitions européennes (Grèce, Portugal, Espagne).
Une plateforme tournée vers l’impact local
L’atout de Lendosphère dépasse le rendement : votre épargne finance directement des installations concrètes de production d’énergie renouvelable. La plateforme a notamment été pionnière du financement participatif ouvert aux riverains des projets, une façon d’ancrer la transition dans les territoires. Pour explorer ce thème, nos guides sur les énergies renouvelables et sur la transition énergétique complètent utilement cette lecture.
Comment fonctionne Lendosphère ?
Le parcours est simple et bien rodé.
- Vous parcourez les collectes en cours : parc éolien, centrale solaire, unité de méthanisation, projet hydroélectrique.
- Vous étudiez la fiche projet : porteur, montage, durée, rendement, garanties, impact.
- Vous choisissez votre ticket, dès 50 euros, et signez en ligne.
- Vos fonds sont sécurisés sur un compte séquestre. Une fois la collecte aboutie, le porteur reçoit l’argent.
- Vous percevez des intérêts, puis votre capital à l’échéance.
Les titres proposés sont principalement des obligations vertes, c’est-à-dire des titres de dette dont les fonds financent un projet écologique. Pour comprendre ce produit, consultez notre article sur les obligations en crowdfunding. Un point distinctif et rassurant : de nombreux projets sont portés par de grands acteurs établis du secteur, comme TotalEnergies ou Artea, et adossés à des actifs physiques réels (les installations elles-mêmes). C’est l’une des raisons de la solidité du track record.
Un ticket à 50 euros pour diversifier
Comme pour tout crowdfunding, la diversification reste la règle d’or. Le ticket à 50 euros permet de répartir un budget sur de nombreux projets et de diluer le risque qu’une opération rencontre des difficultés. Construisez progressivement un portefeuille varié, par type d’énergie, par durée et par porteur.
Quel rendement avec Lendosphère ?
Lendosphère affiche un rendement moyen de 6 à 8 % brut par an, soit un niveau plus modéré que les plateformes les plus agressives. Ce n’est pas un défaut : ce rendement reflète le profil de risque volontairement faible des projets sélectionnés, souvent portés par de grands énergéticiens.
C’est un arbitrage assumé : moins de rendement, mais une sécurité supérieure. Comme toujours, le taux affiché est un taux brut, avant impôt.
Rendement brut contre rendement net : l’exemple chiffré
Prenons un investissement de 1 000 euros à 7 % par an.
- Intérêts bruts annuels : environ 70 euros.
- Fiscalité : le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (la flat tax) s’applique aux intérêts.
- Impôt prélevé : environ 22 euros.
- Intérêts nets en poche : environ 48 euros.
Autrement dit, un projet à 7 % brut vous rapporte environ 4,8 % net par an. C’est le chiffre à retenir pour comparer avec d’autres placements. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et le rendement n’est jamais garanti.
Les frais de Lendosphère
C’est un point fort : Lendosphère ne facture aucun frais à l’investisseur. La plateforme se rémunère auprès des porteurs de projet, en prélevant une commission sur les montants collectés. À titre indicatif, sur une levée comprise entre 150 000 et 300 000 euros, les frais facturés à l’entreprise se situent autour de quelques milliers d’euros.
Conséquence concrète : le taux affiché sur la fiche d’un projet correspond bien à ce que vous percevez avant impôt.
La fiscalité de Lendosphère
Les intérêts perçus sur les obligations sont des revenus de capitaux mobiliers, soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 18,6 % de prélèvements sociaux. Pour approfondir, consultez notre article sur la flat tax.
Si votre taux marginal d’imposition est faible, vous pouvez opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. La fiscalité est automatisée et la plateforme fournit chaque année les documents nécessaires à votre déclaration. En cas de doute, rapprochez-vous d’un professionnel.
Sécurité et régulation
Un triple agrément, sous contrôle de l’AMF
Lendosphère bénéficie d’un triple agrément : PSFP, CIP et IFP, sous le contrôle de l’AMF et de l’ACPR. Le statut de prestataire de services de financement participatif (PSFP) est le cadre européen de référence, obtenu en conformité avec la réglementation depuis novembre 2023. Vous pouvez vérifier sa présence sur la liste blanche des PSFP de l’AMF et sur le registre de l’ORIAS.
Les fonds des investisseurs transitent par un compte séquestre confié à un tiers de paiement, et l’adossement au groupe 123 IM apporte une assise financière solide. C’est l’un des cadres les plus rassurants du secteur.
Ce que la régulation ne couvre pas
L’agrément encadre le fonctionnement de la plateforme, il ne garantit pas votre capital. Aucun fonds de garantie de l’État ne compense une perte sur un projet en défaut. La sécurité de Lendosphère tient surtout à la qualité de ses projets, pas à une quelconque garantie.
Les risques à connaître avant d’investir
C’est la partie la plus importante de cet avis.
Un track record solide, mais le risque demeure
Sur le plan du remboursement, Lendosphère affiche 0 % de perte définitive en capital sur onze ans, l’un des meilleurs bilans du secteur. Cette solidité s’explique : les projets d’énergies renouvelables reposent sur des contrats de vente d’électricité de long terme et sont souvent portés par des acteurs établis, ce qui les rend moins risqués que l’immobilier.
Attention toutefois, 0 % de perte ne veut pas dire 0 % de risque. Des retards de remboursement peuvent survenir, et un défaut reste toujours possible à l’avenir. Le capital n’est jamais garanti.
L’absence de marché secondaire
C’est le principal point faible de Lendosphère. Il n’existe pas de marché secondaire, contrairement à Enerfip et son Enerdeal. Vos titres doivent donc être conservés jusqu’à l’échéance, sans possibilité de revente anticipée. Avec une durée moyenne d’environ 42 mois, votre argent est immobilisé longtemps. N’investissez que des sommes dont vous n’aurez pas besoin sur cet horizon.
La concentration sectorielle et le rythme des collectes
Tous les projets relèvent des énergies renouvelables, ce qui expose aux risques propres au secteur : politiques publiques, prix de l’électricité, réglementation. Par ailleurs, le calendrier des collectes est parfois imprévisible : il peut y avoir des périodes creuses. Diversifiez donc aussi en dehors de Lendosphère.
L’impact écologique est-il réel ?
Investir vert n’a de sens que si l’impact est tangible. Sur ce point, Lendosphère est exemplaire : chaque projet finance une installation concrète de production d’énergie renouvelable, identifiée et localisée. La plateforme publie des statistiques détaillées et des fiches complètes, ce qui permet de savoir précisément ce que finance votre épargne. Pour vous exposer à un type d’énergie précis, voyez nos guides sur l’énergie solaire et l’énergie éolienne.
Comment investir sur Lendosphère, étape par étape
- Créez votre compte et complétez la vérification d’identité (KYC), obligatoire pour tout acteur régulé.
- Renseignez votre profil investisseur, une obligation réglementaire qui évalue votre connaissance des risques.
- Étudiez les fiches projets : porteur, montage, garanties, durée, rendement, impact.
- Investissez dès 50 euros, en répartissant sur plusieurs projets et plusieurs porteurs.
- Conservez vos titres jusqu’à l’échéance, en gardant à l’esprit l’absence de revente anticipée.
Pour bien lire les dossiers, appuyez-vous sur notre article sur les garanties en crowdfunding.
Les erreurs fréquentes à éviter
- Croire que 7 % brut égale 7 % net. Après la flat tax, le rendement réel tourne autour de 4,8 % net.
- Oublier l’absence de marché secondaire. Une fois investi, votre argent est bloqué jusqu’à l’échéance.
- Sous-estimer la durée. Avec une moyenne d’environ 42 mois, l’horizon est long.
- Concentrer son capital. Diversifiez sur de nombreux projets et porteurs.
- Tout mettre dans l’ENR. La concentration sectorielle appelle une diversification ailleurs.
- Chercher le rendement maximal. Lendosphère privilégie la sécurité ; pour des taux plus élevés, le risque est aussi plus fort.
Lendosphère face à la concurrence
Lendosphère est l’une des références du crowdfunding vert, aux côtés d’Enerfip, son principal concurrent direct.
| Plateforme | Ticket | Rendement moyen | Durée moyenne | Marché secondaire |
|---|---|---|---|---|
| Lendosphère | 50 € | 6 à 8 % | ~42 mois | Non |
| Enerfip | 10 € | ~8 % | ~36 mois | Oui (Enerdeal) |
| La Première Brique | 1 € | ~11,7 % | 12 à 24 mois | Oui |
Face à Enerfip, Lendosphère mise davantage sur la sécurité et l’ancrage local, avec un rendement légèrement plus modéré et, surtout, pas de marché secondaire. Enerfip propose un ticket plus bas et une porte de sortie via Enerdeal. Pour départager les deux spécialistes, lisez notre comparatif détaillé Enerfip et Lendosphère. À noter aussi que Lendosphère a intégré Lendopolis en 2024, renforçant son offre. Pour un profil plus dynamique mais plus risqué, le crowdfunding immobilier reste une autre voie.
Lendosphère, est-ce fait pour vous ?
Lendosphère convient si vous cherchez à donner du sens à votre épargne tout en privilégiant la sécurité, sur un horizon long, et si vous acceptez un rendement modéré en échange d’un risque maîtrisé. Le ticket à 50 euros et l’absence de frais en font une porte d’entrée accessible vers la finance verte.
La plateforme ne convient pas si vous avez besoin de liquidité ou de votre argent à court terme, car il n’y a pas de revente possible avant l’échéance. Elle ne conviendra pas non plus à qui vise les rendements les plus élevés, quitte à prendre plus de risque.
Notre notation de Lendosphère
Nous notons chaque plateforme selon une grille pondérée identique, indépendamment de tout partenariat.
| Critère | Pondération | Note sur 5 | Commentaire |
|---|---|---|---|
| Frais | 30 % | 4,7 | Aucun frais investisseur, rendement brut intégralement conservé. |
| Sécurité et régulation | 25 % | 4,7 | Triple agrément, adossement à 123 IM, 0 % de perte sur onze ans, projets de grands énergéticiens. |
| Accessibilité | 20 % | 3,5 | Ticket de 50 euros, mais pas de marché secondaire et durée longue d’environ 42 mois. |
| Transparence | 15 % | 4,5 | Statistiques détaillées et fiches projets complètes, porteurs identifiés. |
| Service client | 10 % | 4,3 | Support apprécié et réactif. |
| Note globale | 100 % | 4,4 / 5 | Une référence de la finance verte, très sûre, à condition d’accepter l’horizon long. |
Rappel de transparence : le site est financé par la publicité et l’affiliation. La note ci-dessus reflète notre seule analyse.
Notre avis final sur Lendosphère
Lendosphère est l’une des plateformes les plus solides du crowdfunding vert français. Sa longévité depuis 2014, son triple agrément, son adossement au groupe 123 IM, la qualité de ses porteurs de projet et son taux de perte définitive de 0 % sur onze ans en font un choix de premier ordre pour qui veut diversifier en toute sérénité tout en finançant la transition énergétique.
Ses limites sont claires et assumées : un rendement plus modéré que les plateformes agressives, une durée longue, et surtout l’absence de marché secondaire, qui immobilise votre argent jusqu’à l’échéance. Notre conseil : Lendosphère est idéale pour la part sécurisée et engagée de votre épargne de long terme, en complément de placements plus liquides, et toujours avec une diversification large.
Pour découvrir la plateforme, profiter de l’offre de bienvenue et consulter les collectes en cours, vous pouvez vous rendre sur le site de Lendosphère. Ce lien est un lien d’affiliation : si vous ouvrez un compte par ce biais, le site peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous, et sans influence sur la note attribuée.
Résumé des points clés
- Lendosphère est une pionnière du crowdfunding en énergies renouvelables, créée en 2014.
- Le rendement moyen est de 6 à 8 % brut, soit environ 4,8 % net après la flat tax à 31,4 % sur la base d’un projet à 7 %.
- Le ticket d’entrée est de 50 euros, sans aucun frais pour l’investisseur.
- Le triple agrément (PSFP, CIP, IFP) et l’adossement à 123 IM encadrent solidement la plateforme.
- Le taux de perte définitive est de 0 % sur onze ans, mais le risque demeure.
- Point faible majeur : pas de marché secondaire, et une durée moyenne d’environ 42 mois.
- À réserver à la part sécurisée et long terme du patrimoine, avec une vraie diversification.
FAQ : vos questions sur Lendosphère
Lendosphère est-il fiable ?
Oui, c’est l’un des acteurs les plus solides du crowdfunding français. Lendosphère dispose d’un triple agrément (PSFP, CIP, IFP), existe depuis 2014, est adossée au groupe 123 IM et affiche 0 % de perte définitive en capital sur onze ans. Fiable ne veut toutefois pas dire sans risque : une perte en capital sur un projet reste possible.
Combien rapporte Lendosphère ?
Le rendement moyen est de 6 à 8 % brut par an. Après la flat tax de 31,4 %, un projet à 7 % brut représente environ 4,8 % net. Ces taux sont plus modérés que sur des plateformes plus risquées, et ne sont pas garantis.
Quel est le ticket minimum sur Lendosphère ?
Le ticket d’entrée est de 50 euros, ce qui permet de diversifier sur plusieurs projets. Prévoyez un budget réparti sur de nombreuses opérations pour une diversification protectrice.
Quels sont les frais de Lendosphère ?
Aucun frais n’est facturé à l’investisseur. Lendosphère se rémunère auprès des porteurs de projet. Le taux affiché correspond donc à ce que vous percevez avant impôt.
Peut-on perdre de l’argent avec Lendosphère ?
Oui. Le capital n’est pas garanti. Un projet peut accuser des retards ou faire défaut. Le taux de perte définitive est de 0 % sur onze ans, un bilan remarquable, mais qui ne préjuge pas de l’avenir.
Comment est imposé Lendosphère ?
Les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux). Le barème progressif est possible sur option. La fiscalité est automatisée par la plateforme.
Peut-on revendre ses titres avant l’échéance sur Lendosphère ?
Non. Lendosphère ne propose pas de marché secondaire. Vos titres doivent être conservés jusqu’à l’échéance, avec une durée moyenne d’environ 42 mois. N’investissez que de l’argent dont vous n’aurez pas besoin sur cet horizon.
Enerfip ou Lendosphère : lequel choisir ?
Les deux sont des références du crowdfunding vert. Lendosphère mise sur la sécurité, l’ancrage local et des porteurs de premier plan, mais sans marché secondaire. Enerfip propose un ticket plus bas, un rendement légèrement supérieur et une porte de sortie via Enerdeal. Le mieux est de comparer les projets et de diversifier sur les deux.
Lendosphère finance-t-il vraiment la transition énergétique ?
Oui. Chaque projet finance une installation concrète de production d’énergie renouvelable (solaire, éolien, méthanisation, hydroélectrique), identifiée et localisée. La plateforme a même été pionnière du financement ouvert aux riverains des projets.
Qui se cache derrière Lendosphère ?
Lendosphère a été fondée en 2014 par Laure Verhaeghe, une pionnière du financement participatif vert. La plateforme est une filiale du groupe de gestion d’actifs 123 IM, et a racheté Lendopolis en 2024, renforçant sa position parmi les leaders français des énergies renouvelables.
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