La Première Brique : notre avis complet sur le crowdfunding immobilier dès 1 euro (2026)
Investir dans l’immobilier dès 1 euro, viser un rendement autour de 11 % par an, sans frais et sans gérer le moindre locataire : c’est la promesse de La Première Brique. Sur le papier, elle est séduisante. Dans la réalité, elle mérite un examen lucide, car un rendement élevé cache toujours un risque réel.
Cet avis 2026 est le plus complet que vous trouverez sur le sujet. Nous y passons en revue le fonctionnement, le rendement net une fois l’impôt déduit, les frais, la fiscalité, le programme de parrainage, le track record chiffré, les risques, les erreurs à éviter et les alternatives. Transparence d’usage : ce site est financé par la publicité et l’affiliation, et La Première Brique fait partie de nos partenaires. Cela ne change rien à notre méthode : la note suit le mérite, jamais une commission, et le lien concerné est clairement signalé.
La Première Brique en bref
La Première Brique est une plateforme française de crowdfunding immobilier, créée en 2020, qui permet de prêter de l’argent à des opérateurs immobiliers dès 1 euro, en échange d’intérêts. Elle est agréée par l’Autorité des marchés financiers et a financé plus de 800 projets pour plus de 400 millions d’euros depuis son lancement.
- Ticket d’entrée : 1 euro, le plus bas du marché.
- Rendement : environ 11,7 % brut par an en moyenne, projets entre 10 et 12 %.
- Frais investisseur : 0 %.
- Durée moyenne : autour de 19 mois.
- Agrément : prestataire de services de financement participatif (PSFP), numéro FP-2023-15.
- Track record : taux de défaut de plus de six mois autour de 11 %, et 0 % de perte définitive en capital à ce jour.
- Bonus : 1 % offert sur le premier investissement via un code de parrainage.
- Risque : perte en capital possible, épargne non garantie, argent immobilisé jusqu’à l’échéance.
Qu’est-ce que La Première Brique ?
Le crowdfunding immobilier, ou financement participatif immobilier, consiste à réunir l’argent de nombreux particuliers pour financer une opération immobilière, en échange d’un rendement. Vous ne devenez pas propriétaire d’un bien : vous prêtez de l’argent à un promoteur ou à un marchand de biens, qui vous rembourse avec intérêts.
La Première Brique applique ce principe avec une accessibilité radicale. Là où la plupart des plateformes demandent 1 000 euros par projet, elle descend à 1 euro. Cette rupture lui a permis de fédérer une large communauté d’épargnants, surnommée les briqueers, et de connaître une croissance rapide, y compris pendant la crise immobilière qui a freiné beaucoup de ses concurrents.
Une plateforme régulée
La Première Brique est agréée PSFP, l’agrément européen délivré en France par l’AMF, sous le numéro FP-2023-15. Ce statut, obligatoire depuis novembre 2023, impose des règles strictes : fonds propres, transparence, sélection des projets et information des investisseurs. En 2025, le fonds iXO Private Equity est entré à son capital, un signal supplémentaire de solidité.
Comment fonctionne La Première Brique ?
Le mécanisme est simple à comprendre, et c’est l’un de ses atouts.
- Un opérateur immobilier (promoteur ou marchand de biens) a besoin de fonds pour une opération : construction, rénovation, division ou revente.
- Il emprunte via la plateforme en émettant des obligations, c’est-à-dire des titres de dette.
- Vous investissez le montant de votre choix, dès 1 euro, dans un ou plusieurs projets.
- À l’échéance, l’opérateur rembourse le capital et verse les intérêts prévus.
Le remboursement se fait in fine : vous touchez tout en une fois à la fin du projet, et non par mensualités. Pour mieux comprendre ce produit, vous pouvez consulter notre article dédié aux obligations en crowdfunding. La Première Brique se concentre beaucoup sur des opérations de marchands de biens, souvent plus courtes, avec une durée moyenne autour de 19 mois.
Le ticket à 1 euro : gadget ou vraie force ?
Soyons clairs : investir 1 euro par projet n’a aucun intérêt patrimonial. La vraie force du ticket à 1 euro, c’est qu’il permet de répartir un budget donné sur un très grand nombre de projets.
Or la diversification est la règle d’or du crowdfunding immobilier. Elle dilue le risque qu’un projet fasse défaut. Avec un ticket à 1 000 euros, un épargnant disposant de 5 000 euros ne peut viser que cinq projets. Avec La Première Brique, il peut en viser des dizaines, voire des centaines, et lisser fortement son risque.
Quel rendement avec La Première Brique ?
La Première Brique affiche un rendement moyen d’environ 11,7 % brut par an, avec des projets le plus souvent compris entre 10 et 12 %. C’est l’un des niveaux les plus élevés du crowdfunding immobilier français.
Ce chiffre doit immédiatement déclencher un réflexe de prudence : un rendement élevé est toujours la contrepartie d’un risque élevé. Personne ne propose 11 % sans raison. Ce taux rémunère le risque que le projet prenne du retard ou fasse défaut.
Rendement brut contre rendement net : l’exemple chiffré
Le taux affiché est un taux brut, avant impôt. Voici un exemple concret pour un investissement de 1 000 euros à 11 % sur 24 mois.
- Intérêts bruts sur la période : environ 220 euros.
- Fiscalité : le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (la flat tax) s’applique aux intérêts.
- Impôt prélevé : environ 69 euros.
- Intérêts nets en poche : environ 151 euros.
Autrement dit, un projet à 11 % brut vous rapporte environ 7,5 % net par an. C’est le chiffre à retenir pour comparer avec d’autres placements. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et le rendement n’est jamais garanti.
Les frais de La Première Brique
C’est simple : La Première Brique ne facture aucun frais à l’investisseur. Ni à l’entrée, ni à la sortie, ni en gestion. La plateforme se rémunère auprès des porteurs de projet.
Conséquence concrète : le taux affiché sur la fiche d’un projet correspond bien à ce que vous percevez avant impôt. Vérifiez toujours les conditions particulières de chaque opération, mais le principe reste la gratuité totale côté épargnant. C’est un vrai point fort par rapport à certains produits financiers chargés en frais.
La fiscalité de La Première Brique
Les intérêts perçus sont des revenus de capitaux mobiliers, soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 18,6 % de prélèvements sociaux.
Si votre taux marginal d’imposition est faible, vous pouvez opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu, parfois plus avantageux. La plateforme vous fournit chaque année un imprimé fiscal unique (IFU) qui récapitule les montants à reporter sur votre déclaration. Pour approfondir, consultez notre guide sur la fiscalité du crowdfunding immobilier. En cas de doute sur votre situation personnelle, rapprochez-vous d’un professionnel.
Sécurité, régulation et garanties
Un agrément vérifiable
La Première Brique opère sous le statut PSFP, numéro FP-2023-15. Vous pouvez vérifier vous-même sa présence sur la liste blanche des PSFP de l’AMF, ou sur le registre de l’ORIAS. C’est le premier réflexe à avoir avant de confier de l’argent à n’importe quelle plateforme.
Ce que la régulation ne couvre pas
L’agrément encadre le fonctionnement de la plateforme, il ne garantit pas votre capital. Aucun fonds de garantie de l’État ne compense une perte sur un projet en défaut. C’est la règle de base du crowdfunding.
Les garanties au niveau des projets
Pour limiter le risque, certains projets sont assortis de sûretés, comme une hypothèque de premier rang ou une caution personnelle du dirigeant. Ces mécanismes améliorent les chances de récupérer du capital en cas de difficulté, mais ils ne sont pas infaillibles, et les procédures de recouvrement sont longues. Pour bien les comprendre, lisez notre article sur les garanties en crowdfunding.
Les risques à connaître avant d’investir
C’est la partie la plus importante de cet avis, et celle que les articles trop élogieux survolent.
Le taux de défaut, à lire dans son contexte
Le risque numéro un reste le non-remboursement, total ou partiel. Chez La Première Brique, le taux de défaut de plus de six mois se situe autour de 11 % début 2026, selon la méthode de calcul retenue.
Ce chiffre peut sembler élevé. Il faut le replacer dans son contexte : le taux de défaut moyen du secteur dépassait 18 % à la même période, contre une fraction de pour cent en 2020. La Première Brique fait donc nettement mieux que la moyenne. Et surtout, elle n’a enregistré aucune perte définitive en capital à ce jour : les retards se transforment rarement en pertes sèches.
Comme ces données évoluent en permanence, ne vous fiez pas à un chiffre figé. Consultez le suivi mensuel publié par la plateforme et le baromètre de Financement Participatif France avant de décider.
L’illiquidité
Une fois votre argent investi, il est bloqué jusqu’à l’échéance. Il n’existe pas, à ce jour, de marché secondaire pour revendre vos obligations en cours de route. N’investissez que de l’argent dont vous n’aurez pas besoin avant longtemps.
Les retards, devenus structurels
Les retards de quelques mois sont devenus la norme dans tout le secteur depuis le retournement du marché immobilier. Une durée annoncée de 18 à 24 mois se transforme souvent, dans les faits, en 22 à 30 mois. Anticipez cette réalité dans votre plan d’épargne.
Les erreurs fréquentes à éviter
L’expérience de terrain, accumulée par notre rédaction depuis 2014 sur le crowdfunding et l’investissement, fait ressortir toujours les mêmes pièges.
- Tout miser sur un seul projet. C’est l’erreur la plus coûteuse. Diversifiez sur de nombreuses opérations.
- Investir en pilote automatique sans regarder les dossiers. La plateforme propose un mode automatique pratique, mais gardez la main et apprenez à analyser un projet de crowdfunding immobilier.
- Investir de l’argent dont on a besoin à court terme. Le capital est bloqué, et les retards sont fréquents.
- Ignorer la fiscalité. Un rendement brut de 11 % ne vous laisse qu’environ 7,5 % net après la flat tax.
- Croire qu’un rendement élevé est sans risque. Plus le taux grimpe, plus le risque suit.
- Mettre tout son patrimoine en crowdfunding. C’est un complément, pas une base. Construisez d’abord votre épargne de précaution.
Étude de cas : construire une stratégie diversifiée
Prenons un épargnant disposant de 6 000 euros à consacrer au crowdfunding immobilier, en complément d’une épargne de précaution déjà constituée.
Plutôt que de placer 6 000 euros sur un seul projet, il répartit la somme sur 20 projets de 300 euros chacun, sur des durées et des opérateurs différents. Si un ou deux projets accusent un retard, voire un défaut partiel, l’impact sur l’ensemble du portefeuille reste limité, tandis que les autres continuent de produire des intérêts.
C’est exactement ce que permet le ticket à 1 euro : transformer un budget modeste en un portefeuille diversifié, là où un ticket à 1 000 euros l’aurait rendu impossible. La diversification ne supprime pas le risque, mais elle le rend gérable.
La nouveauté LOCATIF : l’immobilier fractionné
La Première Brique a élargi son offre avec LOCATIF, un produit d’immobilier fractionné qui s’éloigne du crowdfunding court terme classique. L’idée est de détenir une fraction d’un bien mis en location et de percevoir une part des revenus, sur un horizon plus long.
C’est une diversification intéressante, mais avec une logique, une durée et des risques différents du financement de marchands de biens. Étudiez-la pour ce qu’elle est, sans la confondre avec le crowdfunding obligataire. Si vous hésitez entre pierre papier et financement participatif, notre comparatif SCPI ou crowdfunding immobilier vous aidera à trancher.
Le programme de parrainage et les bonus
La Première Brique propose un système de parrainage avantageux. En vous inscrivant avec un code de parrainage, vous recevez en général un bonus de 1 % sur le montant de votre premier investissement, crédité directement sur votre solde. Le parrain, lui, perçoit le plus souvent 2 %. Lors de campagnes ponctuelles (fin d’année par exemple), ces taux peuvent être boostés.
Il existe aussi des codes cadeaux offrant un cashback supplémentaire sur certains projets ultérieurs. Ce bonus reste modeste mais bienvenu : sur un placement à 11,5 %, un cashback de 1 % porte le rendement à 12,5 % sur le projet concerné. Vérifiez les conditions exactes en vigueur, car elles évoluent.
Comment investir sur La Première Brique, étape par étape
- Créez votre compte et complétez la vérification d’identité (KYC), obligatoire pour tout acteur régulé.
- Renseignez votre profil investisseur, une obligation réglementaire qui évalue votre connaissance des risques.
- Étudiez les fiches projets : opérateur, montage, garanties, durée, taux.
- Investissez le montant choisi, en répartissant sur plusieurs projets.
- Suivez vos placements depuis votre tableau de bord et réinvestissez les remboursements.
Si vous débutez tout juste, commencez par notre guide pour débuter dans le crowdfunding immobilier.
La Première Brique face à la concurrence
Aucune plateforme ne devrait concentrer tout votre capital. Voici comment situer La Première Brique. Les repères de risque sont indicatifs et évoluent.
| Plateforme | Ticket | Frais | Rendement moyen | Repère sur le risque |
|---|---|---|---|---|
| La Première Brique | 1 € | 0 % | ~11,7 % | Défaut sous la moyenne, 0 % de perte |
| Bricks | dès 10 € | variables | ~9 à 10 % | Modèle différent, ticket très bas |
| Anaxago | 1 000 € | 0 % | ~9,8 % | Pionnier, défauts en hausse |
| ClubFunding | 1 000 € | 0 % | ~10 % | Taux de défaut élevé début 2026 |
La Première Brique se distingue par son accessibilité, son volume de projets et un track record parmi les plus sains du segment immobilier pur. Toutes ces solutions comportent un risque de perte en capital, sans exception.
La Première Brique, est-ce fait pour vous ?
Cette plateforme convient si vous voulez débuter ou diversifier en crowdfunding immobilier, si vous disposez d’une épargne de précaution solide par ailleurs, et si vous comptez répartir votre budget sur de nombreux projets. Le ticket à 1 euro et l’absence de frais en font une porte d’entrée idéale.
Elle ne convient pas si vous risquez d’avoir besoin de cet argent à court terme, ou si vous recherchez la sécurité d’un capital garanti. Dans ce cas, un livret ou un fonds en euros sera plus adapté, quitte à viser un rendement plus faible.
Notre avis final sur La Première Brique
La Première Brique est l’une des plateformes les plus convaincantes du crowdfunding immobilier français. Son ticket à 1 euro, son absence de frais, son rendement élevé, son fort volume de projets et son taux de défaut sous la moyenne du secteur en font un choix de premier ordre pour diversifier. L’absence de perte définitive à ce jour et l’entrée d’un fonds au capital renforcent la confiance.
Le revers est inhérent au produit : un rendement élevé signifie un risque réel, les retards sont fréquents et l’argent reste bloqué. Notre conseil : diversifiez largement, sélectionnez vos projets, et n’investissez qu’une part mesurée de votre patrimoine.
Pour découvrir la plateforme, profiter du bonus de parrainage et consulter les projets en cours, vous pouvez vous rendre sur le site de La Première Brique. Ce lien est un lien d’affiliation : si vous ouvrez un compte par ce biais, le site peut percevoir une commission, sans surcoût pour vous, et sans influence sur la note attribuée.
Résumé des points clés
- La Première Brique permet d’investir en crowdfunding immobilier dès 1 euro, sans frais.
- Le rendement moyen tourne autour de 11,7 % brut, soit environ 7,5 % net après la flat tax.
- L’agrément PSFP (FP-2023-15) encadre la plateforme, mais ne garantit pas le capital.
- Le taux de défaut, autour de 11 %, reste sous la moyenne du secteur, avec 0 % de perte définitive à ce jour.
- L’argent est bloqué jusqu’à l’échéance, et les retards sont fréquents.
- La diversification sur de nombreux projets est la clé pour maîtriser le risque.
- Un bonus de 1 % est offert sur le premier investissement via un code de parrainage.
FAQ : vos questions sur La Première Brique
La Première Brique est-elle fiable ou est-ce une arnaque ?
Ce n’est pas une arnaque. La Première Brique est une plateforme régulée par l’AMF sous l’agrément PSFP (FP-2023-15), qui publie ses indicateurs de risque et affiche 0 % de perte définitive en capital à ce jour. C’est un acteur sérieux. Fiable ne signifie toutefois pas sans risque : vous pouvez perdre de l’argent sur un projet en défaut.
Combien rapporte La Première Brique ?
Le rendement moyen est d’environ 11,7 % brut par an, avec des projets entre 10 et 12 %. Après la flat tax de 30 %, cela représente environ 7,7 % net. Ce sont des objectifs non garantis.
Quel est le ticket minimum sur La Première Brique ?
Le ticket d’entrée est de 1 euro, le plus bas du marché. Pour une diversification réellement protectrice, mieux vaut toutefois disposer de plusieurs milliers d’euros à répartir sur de nombreux projets.
Quels sont les frais de La Première Brique ?
Aucun frais n’est facturé à l’investisseur, ni à l’entrée, ni à la sortie, ni en gestion. La plateforme se rémunère auprès des porteurs de projet.
Peut-on perdre de l’argent avec La Première Brique ?
Oui. Le capital n’est pas garanti. Un projet peut accuser des retards, faire défaut, ou entraîner une perte partielle ou totale. À ce jour, la plateforme n’a constaté aucune perte définitive, mais cela ne préjuge pas de l’avenir.
Comment est imposée La Première Brique ?
Les intérêts sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux). Vous pouvez opter pour le barème progressif si c’est plus avantageux. La plateforme fournit un imprimé fiscal unique chaque année.
Y a-t-il un bonus de parrainage sur La Première Brique ?
Oui. En vous inscrivant avec le code de parrainage URM8PH , vous recevez en général un bonus de 1 % sur votre premier investissement. Des campagnes ponctuelles peuvent booster ce taux, et des codes cadeaux offrent parfois un cashback sur les projets suivants.
Quelle est la durée d’un investissement sur La Première Brique ?
La durée moyenne est d’environ 19 mois, mais les retards sont fréquents dans tout le secteur, ce qui peut allonger ce délai. Considérez votre argent comme bloqué au-delà de la durée annoncée.
Peut-on retirer son argent avant l’échéance ?
Non. Il n’existe pas de marché secondaire à ce jour : votre capital reste immobilisé jusqu’au remboursement du projet. N’investissez que de l’argent dont vous n’aurez pas besoin à court terme.
Quelles sont les meilleures alternatives à La Première Brique ?
Pour un budget réduit, Bricks propose aussi un ticket bas. Pour davantage de recul, Anaxago ou Homunity sont des acteurs établis. L’important est de comparer les frais, la régulation, les taux de défaut et le volume de projets, et de ne jamais concentrer tout son capital sur un seul acteur.
L'essentiel de l'épargne, chaque dimanche
Nos analyses et nos conseils pour placer votre argent sans vous tromper, une fois par semaine dans votre boîte mail.
Gratuit, désinscription en un clic. Vos données ne sont jamais cédées.